Pour le ré-Éveil de l’humanité enfouie en chacun et l’Ouverture à l’incommensurable bonheur d’Être conscient et responsable

Cette cartographie montre les mécanismes qui régissent chaque terrien et les outils qui participent à transcender nos conditions pour révéler la conscience de l’Humain en chacun.

Dans chacune des situations que nous vivons, le réflexe de survie nous impose une « gestion des risques » systématique. Consciemment ou pas, nous sommes soumis à la peur de se mettre en danger (limite physique) et avec la sociabilisation se rajoute la peur de perdre la face vis-à-vis de l’autre (limite psychologique). Nous en sommes ainsi toujours au même point : vouloir protéger notre territoire qu’il soit réel (intégrité physique) ou conceptuel (intégrité psychologique). Nous vivons dans une prévention permanente et un contrôle principalement passé sous silence, pris dans l’étau entre les références admises (Savoir, « ça se fait, ça ne se fait pas ») et les expériences vécues (Connaissance, « je m’autorise, je ne m’autorise pas »). Tant que ce jeu reste inconscient, c’est-à-dire sans reconnaître les mécanismes qui nous gouvernent, nous sommes soumis à la réalité des apparences qui dénature notre relation directe à la Réalité. Le décalage entre l’instant vécu par nos sens (sans aucune forme de contrôle) et notre perception filtrée par les limites conceptuelles que nous nous imposons (réflexes, croyances, idées reçues, etc.) génère une dualité entre ce que nous sommes – notre intégrité : état non révélé pour la grosse majorité d’entre nous – et ce que nous croyons être – image que nous nous construisons de nous-même à partir de ce que les autres projettent sur nous selon leurs attentes, désirs, envies, peurs, angoisses, doutes, incertitudes, références, éléments de comparaison, jugements, besoins d’avoir raison, besoins de se positionner pour se sentir exister à nos yeux, etc. Et nous faisons tous pareil sans nous rendre compte que nous sommes déconnectés de notre corps-matière, en proie à protéger notre image. D’où le statu quo généralisé, à préférer jouer le jeu des apparences en se disant que le but est de s’en sortir avec si possibles quelques coups d’éclats çà et là pour se conforter dans un semblant d’auto-reconnaissance. Notre incapacité à nous ouvrir sans condition pour accueillir l’Information et notre difficulté à transcender nos réflexes de protection par ignorance des mécanismes qui nous gouvernent, induisent une rétention énergétique quasi permanente et une impossibilité de révéler ce que nous sommes dans l’état actuel de notre conscience. Ce manque de fluidité induit des émotions refoulées qui constituent le premier handicap physique de l’individu. Il suffit d’oser regarder son corps-matière devant un miroir pour s’en rendre compte. Lorsque cet état de fait vient à la conscience : la honte, les regrets et la nostalgie d’une vie différente prennent le dessus. Les sentiments nous submergent, nous sommes pris par les souvenirs que notre mémoire brandit telle la preuve du désaveu de notre potentiel. Alors résigné et frustré, nous retournons dans le jeu des apparences. La culpabilité nous impose de redonder dans l’éternel procrastination avec comme seule consolation caresser le doux rêve que l’occasion de prendre une revanche sur la Vie finira bien par arriver…

La cartographie du terrien à l’Humain décrit l’État de la Connaissance qui nous gouverne jusqu’au jour où nous décidons d’être volontaire pour assumer avec courage et persévérance les nécessaires transformations psychiques et transmutations physiques qui ouvrent à l’État de la Conscience et à la reconnaissance de l’ÊTRE.

Support de conscientisation généré par DAVID pour BASTA International

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