Samourai Kantik RRR

Les journées passent et nos programmes respectifs s’enchaînent, tantôt tintés d’individualité dans nos mondes autocentrés, tantôt tintés de contacts avec l’extérieur, le tout dans un quotidien qui nous balade entre corps et esprit. Des bonjours de courtoisie aux obligations de communiquer dans le cadre social, des racontages en tous genres aux considérations nous forçant à écouter l’autre sans réel intérêt pour ce qu’il raconte, des « comment ça va ? » – où nous nous foutons éperdument de la réponse – aux conseils sans conviction ou auto-gratifiants que nous donnons à celui qui ose dire « ça ne va pas », nous sommes la plupart du temps dans un jeu d’apparence dépourvu de toute intégrité. Nous avons peur de nous impliquer avec le cœur et les tripes, nous ne savons pas réellement quelle est la voie. A bien y regarder, nos certitudes sont les paravents de nos doutes cachés en arrière-plan. Nos phrases sont préétablies, référencées, émises par la tête, sans réels ressentis, sans vécu corporel. Ce sont des cache-misère, des bouche-trous pour combler le temps et l’espace, pour continuer à s’en sortir dans les dédalles de notre inconsistance. Qui serait prêt à parier sa vie sur la constante intégrité de son dire… pourtant nos dires caractérisent et façonnent ce que nous sommes ! Alors oui quoi… ? Ce qui nous habites dans l’instant n’est-il souvent rien d’autre qu’une façade ? Nous nous faisons croire que notre monde intérieur est bien plus riche mais qu’il ne regarde personne ? Nous passons notre vie à nous fuir en usant d’hypocrisie pour faire semblant de paraître à l’aise ? Ce que nous disons n’est pas forcément en adéquation avec ce que nous vivons ? Ou pire, ce que nous vivons n’est pas franchement identifiable tellement nos pensées obstruent l’accès aux sensations vécues en corps… ? Est-ce la peur générée par la conscience de notre différence qui fait que nous refusons de libérer la richesse illimitée de notre imaginaire galopant ? Ou est-ce un simple réflexe de protection non identifié qui participe à nos jeux d’apparence dans une totale ignorance de notre état ? La réponse à ces questions dépend de l’état de conscience que chacun se reconnaît.

La première étape consiste à regarder si je me vois responsable d’Agir pour me révéler. Autrement il y a soumission aux réflexes que j’alimente par mon ignorance ou par mon refus d’objectiver où je suis dans l’état actuel de ma conscience. Dans les deux cas une foule d’excuses et de contestations vont pointer le bout de leurs nez pour justifier la déresponsabilisation dans laquelle je suis, alors autant décrocher de ce que je lis actuellement, je vais le contester ou trouver ça très intéressant mais inaccessible ou encore bon pour les autres. Bref, bye bye, je suis mieux de passer à autre chose, je perds mon temps…

Si je décide de lire la suite, la seconde étape est de regarder ce que je ressens. Qu’est-ce qui fait que je veux en savoir plus ? Pourquoi je développe une certaine curiosité à connaître la suite… ? Est-ce la conscience que j’ai de la retenue que je m’impose au quotidien ? Est-ce l’égo qui veut se donner bonne conscience ? Est-ce mon ras-le-bol de toutes ces prises de tête face à tout ce que je considère qui me revient en pleine gueule en permanence ? Est-ce la frustration de voir que quelque chose pousse en moi, mais que mes peurs et mes doutes m’empêchent de vivre la plénitude de ma réalité ? Est-ce parce que je suis persuadé qu’il y autre chose que l’apparente contradiction entre ce que je vois du monde et ce que je ressens, sans savoir par où commencer pour transcender la dualité ?

La troisième étape est de prendre un instant pour écrire, écrire pour entrer dans mon monde, écrire pour oser libérer sur papier tout ce qui me vient : mes questions, mes peurs, mes angoisses, mes prises de conscience, mes interrogations, mes doutes, mes certitudes, ce que j’assume au quotidien, l’estime que je me reconnais, les considérations qui font que je freine, les limites que j’ai transgressé en usant de courage, les mots que je retiens par peur des conséquences. Bref, ce panel qui compose mon monde c’est ma réalité et si je veux regarder où j’en suis, je n’ai pas d’autre choix que d’avoir l’humilité, le courage et la détermination pour reconnaître ce qui me compose dans l’état actuel de ma réalité.

La quatrième étape c’est d’être ouvert à partager mon constat avec un être capable de discernement, un être qui a consciemment assumé la démarche de libérer sa matière des entraves des conditionnements et qui a la lucidité pour me montrer mes mécanismes réducteurs qui font que je ne suis pas dans la fluidité et l’harmonie à chaque instant. Pour ça, c’est à moi d’oser décider d’utiliser un miroir à la hauteur de mes prétentions et je dois commencer par faire un choix : celui de me voir Responsable. Être Responsable c’est dire « Basta, je suis la priorité de mes priorités ». C’est là que je vais prendre connaissance du contenu du site www.basta.international et que je m’investis pour oser entrer en résonnance avec ce qui me touche, c’est-à-dire reconnaître ce qui stimule mes sens et ma conscience. C’est aussi là que je dois décider de contacter un des 5 synarques pour entrer en communication active, et que je définis à travers un e-mail ce que je veux, c’est-à-dire pourquoi je lui partage mon bilan écrit.

La cinquième étape c’est d’oser entrer dans le travail de transformation de mes conditionnements, c’est oser prendre la mesure de mes fuites et assumer de m’ouvrir pour les transcender. Pour ça, une implication constante sur la base d’outils spécifiques est une nécessité. L’intransigeante exigence requise pour basculer du monde des références à l’état d’Être conscient, m’impose de m’engager sans compromis pour concevoir, normaliser et transgresser les limites que je m’impose, tout en accompagnant le corps pour accueillir l’information et prendre la mesure de la réalité que mes récepteurs sensoriels me montrent quand je suis ouvert et disponible à m’immerger dans les ressentis.

La sixième étape, c’est d’oser la constance du Dire, entrer dans le monde de l’autorévélation, transmettre à haute voix l’information que mes sens captent en faisant circuler l’énergie par les mains et la bouche. Mes oreilles sont alors imprégnées de ma transmission et je prends la mesure de ma réalité parce que je reconnais ce qui m’habite dans l’instant. A ce stade, je réalise que je suis vivant et je prends conscience de la richesse de ma manifestation. Je prends conscience que c’est bon de vibrer sans me préoccuper du contenu puisque c’est le contenant – le corps/matière – animé par mes mains et ma bouche, qui m’informe où je suis à chaque instant. L’enthousiasme d’être présence consciente m’ouvre à l’avidité du Dire et je réalise la capacité d’ajustement naturel de l’ÊTRE. Je suis cellulairement vivant, conscient de l’Énergie que j’émets lorsque je prends plaisir à me manifester. C’est le point de non-retour, là où je transcende la certitude de ma justesse pour juste Être.

La septième étape c’est la globalisation de l’ÊTRE, c’est-à-dire assumer naturellement ce que le résultat de mon évolution m’impulse comme évidences, c’est manifester mes talents uniques donc différents qui font que je participe à la restauration de l’humanité en sublimant chaque instant de ma réalité au cœur de La Réalité. Ceci m’impose un état de disponibilité permanente au Rien, autrement je suis en référence déconnecté de mes sens, ma psyché s’affole et mon corps paie la facture. Nous savons ce que ça nous coûte d’aller gagner notre pain quotidien sans être en mesure d’assumer la responsabilité d’être heureux en permanence, pourtant cet état de bonheur et d’harmonie globale est accessible pour celui qui assume de transcender dynamiquement les limites que le Système impose. Arrêter de se subir, c’est accueillir la puissance de la conscience qui se cristallise dans l’ADN pour s’activer au cœur des cellules qui révèlent consciemment l’Évolution dans la Matière par la manifestation illimitée de l’ÊTRE. A chacun d’Oser Aimer se reconnais-ÊTRE…

DAVID
14.04.2018

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